Matière conçoit et fabrique en France des ouvrages d’art métalliques, notamment des ponts, passerelles et structures modulaires. Son outil industriel permet la réalisation de poutres reconstituées soudées, caissons et éléments métalliques sur mesure avant leur transport et leur assemblage sur les différents chantiers.
Entreprise familiale cantalienne créée en 1932, Matière a progressivement développé une organisation intégrée réunissant bureaux d’études, usines de fabrication et équipes de chantier. Les tôles d’acier sont ainsi découpées, préparées, assemblées et soudées dans ses ateliers avant la pose des ouvrages.
La fabrication métallique représente aujourd’hui la majeure partie de son activité. Matière indique disposer de cinq sites de production métal et revendique plus de 450 références de charpentes d’ouvrages d’art métalliques en France.
Le soudage occupe naturellement une place importante dans cette organisation, depuis la réalisation des poutres et caissons jusqu’aux assemblages particulièrement complexes rencontrés sur certains grands ponts ferroviaires ou routiers.
Sommaire
Cette fiche présente Matière et ses principaux savoir-faire liés au soudage, aux poutres reconstituées soudées et à la fabrication de grands ouvrages métalliques.
- 1. Matière : présentation
- 2. Une entreprise familiale créée en 1932
- 3. Une activité largement tournée vers les ouvrages métalliques
- 4. Les poutres reconstituées soudées
- 5. Le soudage chez Matière
- 6. Ponts-caissons et structures sur mesure
- 7. Les usines de fabrication métallique
- 8. Unibridge : soudé en usine, assemblé sans soudage sur site
- 9. Assemblage, transport et montage sur chantier
- 10. OA14 : 5 850 tonnes et un chantier de soudage exceptionnel
- 11. Réhabilitation des ouvrages métalliques
- 12. Qualité de fabrication et maîtrise géométrique
- 13. Soudeurs, assembleurs et métiers de l’usine métal
- 14. Une production française tournée vers l’international
- À retenir
- À lire aussi
- FAQ – Matière
- Ressources externes
1. Matière : présentation
Matière est une entreprise familiale française spécialisée dans la conception, la fabrication, la construction et l’entretien d’ouvrages d’art. Son siège est établi à Arpajon-sur-Cère, dans le Cantal.
Ses activités couvrent les ouvrages métalliques, les ouvrages préfabriqués en béton ainsi que différents travaux spéciaux et de terrassement. La construction métallique représente cependant aujourd’hui la majorité de l’activité de l’entreprise.
Matière maîtrise une grande partie de la chaîne de réalisation en interne. Les ingénieurs conçoivent l’ouvrage, les usines transforment les tôles et profilés puis les équipes de chantier assurent la mise en place des différents éléments.
Cette organisation donne au groupe une expérience directe de la relation entre conception, fabrication et montage : la manière dont une pièce est dessinée doit rester compatible avec les contraintes de découpe, d’assemblage, de soudage, de transport et de pose.
2. Une entreprise familiale créée en 1932
L’histoire de Matière débute en 1932 dans le Cantal. D’une petite entreprise familiale, la société s’est progressivement transformée en constructeur d’ouvrages d’art présent en France et à l’international.
Les premières décennies sont notamment consacrées aux activités de travaux publics. L’entreprise développe ensuite des solutions préfabriquées en béton avant de renforcer fortement ses compétences dans les grands ouvrages métalliques.
À partir des années 1990, la construction de ponts métalliques prend une place de plus en plus importante et s’accompagne du développement de plusieurs sites industriels spécialisés.
Une étape majeure intervient en 2003 avec le développement du concept breveté Unibridge, un pont métallique modulaire pensé pour être industrialisé, facilement transporté puis rapidement assemblé sur le terrain.
Cette combinaison entre préfabrication et modularité contribue ensuite fortement au développement international de Matière.
3. Une activité largement tournée vers les ouvrages métalliques
Matière indique actuellement que les ouvrages métalliques représentent environ 74 % de son activité. L’entreprise conçoit des ponts routiers ou ferroviaires, des passerelles, des ponts-caissons ainsi que différentes structures réalisées sur mesure.
Sa gamme métallique repose principalement sur trois grandes approches : les ouvrages utilisant des poutres reconstituées soudées, les réalisations entièrement développées sur mesure et les solutions modulaires comme Unibridge.
Les dimensions des structures peuvent être importantes et nécessitent une véritable organisation industrielle. Les pièces sont préparées en usine sous forme de poutres, caissons ou modules compatibles avec les contraintes de transport puis assemblées pour constituer l’ouvrage définitif.
Matière se présente aujourd’hui comme le premier fabricant français de charpentes d’ouvrages d’art métalliques et revendique plus de 450 références en France.
4. Les poutres reconstituées soudées
Les poutres reconstituées soudées, souvent abrégées PRS, constituent l’un des produits caractéristiques de la construction métallique de ponts. Plutôt que d’utiliser uniquement un profilé laminé standard, la poutre est fabriquée à partir de plusieurs tôles assemblées par soudage.
Une PRS classique comporte une âme verticale associée à des semelles supérieures et inférieures. Les dimensions et épaisseurs de chaque élément peuvent être adaptées aux efforts réellement rencontrés dans l’ouvrage.
Matière indique réaliser des PRS droites, cintrées, à inertie variable ou à ailes variables. Cette liberté permet d’adapter la géométrie de la poutre au profil du pont et aux contraintes structurelles du projet.
Lorsque les pièces nécessitent une courbure ou une géométrie particulière, les opérations de préparation doivent rester compatibles avec les futures soudures. Notre dossier consacré au pliage, au roulage et au cintrage des métaux explique notamment pourquoi la précision du formage influence directement l’assemblage et le soudage final.
Sur des poutres de grande longueur, la maîtrise du positionnement de l’âme et des semelles est essentielle pour limiter les déformations et conserver la géométrie prévue par le bureau d’études.
5. Le soudage chez Matière
Le soudage fait directement partie du processus de fabrication des ouvrages métalliques Matière. L’entreprise précise que les tôles d’acier sont découpées, assemblées et soudées dans ses usines avant d’être transformées en éléments de ponts ou de structures.
La fabrication d’une PRS ou d’un grand caisson nécessite souvent des longueurs importantes de cordons. Les procédés et paramètres doivent donc être adaptés à l’épaisseur des tôles, à la longueur des assemblages, à la productivité recherchée et à la nécessité de limiter les déformations.
Sur les grandes structures, l’organisation du soudage doit aussi tenir compte de la séquence des assemblages. Deux cordons réalisés dans un ordre différent peuvent générer des retraits et des déformations qui ne se répartissent pas de la même manière dans la pièce.
Les procédés à haut rendement et mécanisables présentent naturellement un intérêt pour les soudures longues et les fortes épaisseurs rencontrées dans la construction métallique lourde. Le guide Quel procédé de soudage choisir ? présente notamment les différences entre MIG/MAG, MMA, TIG et arc submergé selon les contraintes de fabrication.
La fabrication reste complétée par des opérations d’ajustage, de meulage, de contrôle et, lorsque nécessaire, de montage à blanc avant le départ des éléments vers le chantier.
6. Ponts-caissons et structures sur mesure
Matière fabrique également des ponts-caissons dont le tablier métallique repose sur un ou plusieurs caissons creux offrant une forte rigidité à la torsion.
Ces éléments sont constitués par l’assemblage de plusieurs tôles formant une section fermée. Leur fabrication exige une grande précision dimensionnelle car les différentes faces doivent se raccorder correctement sur toute la longueur du caisson.
Les ponts-caissons peuvent être particulièrement intéressants lorsque la géométrie de l’ouvrage, les contraintes de torsion ou la hauteur disponible limitent l’utilisation de solutions plus conventionnelles.
Matière annonce pour certaines configurations des portées pouvant atteindre environ 90 mètres. Les éléments peuvent ensuite être mis en place par grutage ou par lançage suivant l’environnement du chantier.
Pour les ouvrages hors catalogue, les bureaux d’études développent également des structures entièrement sur mesure dont la fabrication est ensuite adaptée aux capacités des différents ateliers.
7. Les usines de fabrication métallique
Matière indique disposer actuellement de cinq sites de production métal. Son organisation industrielle permet ainsi de répartir les fabrications selon la nature de l’ouvrage, les dimensions des pièces et la charge des différents ateliers.
Le site de recrutement de l’entreprise identifie notamment des activités d’usine métal à Charmes, Bagnac-sur-Célé, Le Creusot, Nîmes et Souleyrie dans le Cantal.
Ces implantations réunissent les métiers nécessaires à la transformation des tôles et profilés : préparation, traçage, découpe, assemblage, chaudronnerie, soudage, manutention et contrôle.
Le maintien de ces capacités en France constitue un choix important dans la stratégie de Matière. L’entreprise met en avant une fabrication française pour ses solutions métalliques tout en réalisant une part majeure de son activité à l’export.
Cette organisation permet également de conserver une proximité entre les bureaux d’études, les équipes de production et les professionnels chargés du montage des ouvrages.
8. Unibridge : soudé en usine, assemblé sans soudage sur site
Unibridge constitue probablement le produit le plus connu de Matière. Développé au début des années 2000, ce système repose sur des éléments métalliques standardisés pouvant être combinés pour construire rapidement un pont temporaire ou permanent.
Les composants sont fabriqués industriellement puis conçus pour être transportables, notamment dans des conteneurs ISO de 40 pieds. Une fois arrivés sur place, les modules peuvent être assemblés à la grue ou mis en place par lançage.
Une particularité intéressante du système est qu’il ne nécessite aucune soudure lors de l’assemblage sur site. Les opérations de fabrication et de soudage des composants sont donc réalisées en amont, dans les conditions maîtrisées des ateliers.
Cette architecture simplifie fortement les opérations menées dans les régions éloignées : les équipes de chantier n’ont pas à recréer localement un atelier de soudage lourd ou à qualifier une chaîne complète de fabrication pour chaque nouvel ouvrage.
Les éléments peuvent également être démontés et réutilisés, ce qui permet d’employer Unibridge pour des contournements temporaires, des remplacements urgents de ponts ou des infrastructures nécessitant une mise en place rapide.
9. Assemblage, transport et montage sur chantier
La fabrication d’un grand pont métallique ne s’arrête pas lorsque la dernière soudure est terminée en usine. Les éléments doivent encore être transportés puis assemblés suivant une méthode de montage compatible avec l’environnement du chantier.
Les dimensions transportables influencent directement le découpage de la structure. Un pont peut ainsi être divisé en poutres, caissons ou sous-ensembles fabriqués séparément puis réunis à proximité de leur emplacement définitif.
Les méthodes de mise en place comprennent notamment le levage par grues et le lançage, qui consiste à faire progresser progressivement une structure préassemblée jusqu’à sa position finale au-dessus de l’obstacle à franchir.
Selon le projet, certaines liaisons définitives peuvent nécessiter des opérations de soudage sur chantier. Les conditions deviennent alors très différentes de celles d’un atelier : travail en hauteur, accès limité, vent, température et impossibilité de retourner facilement les pièces.
La préparation en usine vise donc aussi à limiter les opérations complexes qui devront être réalisées une fois les éléments arrivés sur site.
10. OA14 : 5 850 tonnes et un chantier de soudage exceptionnel
Le pont ferroviaire OA14 réalisé pour la nouvelle ligne reliant Luxembourg à Bettembourg illustre particulièrement bien l’échelle que peuvent atteindre les fabrications métalliques de Matière.
L’ouvrage de type bow-string atteint environ 204 mètres de portée, 19 mètres de largeur et 47 mètres de hauteur. Sa charpente métallique représente environ 5 850 tonnes d’acier.
La fabrication a été répartie entre l’usine Matière de Charmes et celle de la filiale belge MBB à Ocquier. Les opérations ont compris traçage, découpe des tôles, assemblage, soudage des caissons puis préassemblage lors d’un montage à blanc.
L’importance du volume de soudage a conduit à renforcer l’usine de Charmes avec 30 soudeurs supplémentaires.
Les opérations réalisées directement sur le chantier étaient elles aussi hors normes. Dix cabines de soudage provisoires d’environ 10 mètres de haut ont notamment été conçues afin de permettre aux équipes de réaliser dans de bonnes conditions les nombreuses soudures nécessaires sur les caissons des doubles arcs.
Le chantier comprend également 272 entretoises et des pièces exceptionnelles dont certaines atteignent environ 120 tonnes. Il illustre particulièrement bien la continuité nécessaire entre conception, fabrication soudée, transport exceptionnel, assemblage et mise en place finale.
11. Réhabilitation des ouvrages métalliques
Matière intervient également sur des ouvrages existants nécessitant rénovation, remplacement ou adaptation de leur structure métallique.
Ces opérations posent des problèmes différents de la construction neuve. Les équipes doivent d’abord relever la géométrie réelle de l’ouvrage, identifier son mode de construction et déterminer quelles parties peuvent être conservées.
Pour certaines réhabilitations, de nouvelles pièces sont fabriquées et soudées en atelier avant d’être boulonnées ou assemblées directement sur l’ouvrage existant.
Matière a par exemple réalisé à Charmes de nouvelles structures destinées à remplacer des éléments historiquement rivetés, en utilisant des aciers modernes et une conception soudée tout en conservant l’aspect général de l’ouvrage d’origine.
Le choix d’un acier autopatinable peut également permettre, sur certaines structures, de limiter les opérations futures de mise en peinture grâce à la formation naturelle d’une couche protectrice en surface.
12. Qualité de fabrication et maîtrise géométrique
Sur un ouvrage métallique de plusieurs dizaines ou centaines de mètres, une faible erreur répétée pendant la fabrication peut entraîner un écart important lors de l’assemblage final. Le contrôle géométrique occupe donc une place essentielle dans les ateliers.
La préparation des pièces, leur maintien pendant le soudage et la séquence des cordons doivent permettre de limiter les retraits et déformations générés par les cycles thermiques.
La qualité d’un assemblage soudé ne se limite pas non plus à son apparence. Les dimensions du cordon, sa continuité et l’absence de défauts dépassant les niveaux admissibles doivent être compatibles avec les exigences définies pour la structure.
Pour approfondir la manière dont les imperfections de soudage sont classées selon différents niveaux de qualité, notre fiche sur la norme ISO 5817 présente les principaux défauts pris en compte et la logique des niveaux B, C et D.
Le montage à blanc de certains éléments constitue enfin un moyen efficace de contrôler les interfaces avant transport et d’éviter de découvrir un problème géométrique lorsque les différentes pièces sont déjà arrivées sur le chantier.
13. Soudeurs, assembleurs et métiers de l’usine métal
Les usines métalliques Matière mobilisent plusieurs métiers directement liés à la transformation de l’acier. L’entreprise recrute notamment des soudeurs et assembleurs au plan en chaudronnerie.
L’assembleur travaille à partir des plans de fabrication afin de positionner les différentes tôles, raidisseurs et éléments constituant une poutre ou une structure avant leur assemblage définitif.
Le soudeur réalise ensuite les joints prévus en respectant les paramètres et séquences définis pour la fabrication. Sur les ouvrages de grandes dimensions, son travail peut représenter plusieurs mètres ou dizaines de mètres de cordons sur une même pièce.
Les équipes comprennent également des opérateurs de débit, chaudronniers, techniciens de maintenance, contrôleurs, conducteurs de ponts roulants, ingénieurs et professionnels chargés du montage sur chantier.
Matière propose aussi des parcours en alternance et cite explicitement le métier de soudeur parmi les professions auxquelles il est possible de se former au sein de ses sites.
14. Une production française tournée vers l’international
Matière reste une entreprise de taille intermédiaire par ses effectifs mais possède une activité très internationalisée. Son site institutionnel indique 475 salariés et une présence sur les cinq continents.
L’entreprise annonce environ 17 500 ouvrages réalisés dans le monde et 14 implantations permanentes.
Le chiffre d’affaires publié pour 2023 atteint 133 millions d’euros, dont environ 65 % réalisés à l’international.
Cette présence internationale repose en grande partie sur la préfabrication : les structures sont conçues et produites dans les usines avant d’être acheminées vers des chantiers parfois situés à plusieurs milliers de kilomètres.
Le modèle illustre ainsi une particularité intéressante de la fabrication métallique : une structure soudée peut être largement industrialisée en France puis transportée et montée presque partout dans le monde.
À retenir
- 📌 Matière est une entreprise familiale française créée en 1932.
- 📌 Les ouvrages métalliques représentent environ 74 % de son activité.
- 📌 L’entreprise dispose de cinq sites de production métal.
- 📌 Les PRS constituent l’un de ses principaux savoir-faire en construction métallique.
- 📌 Les tôles sont découpées, assemblées et soudées dans les usines avant montage des ouvrages.
- 📌 Le système Unibridge est préfabriqué en usine et ne nécessite aucune soudure lors de son assemblage sur site.
- 📌 Le pont ferroviaire OA14 représente environ 5 850 tonnes de charpente et un volume de soudage exceptionnel.
- 📌 Matière annonce 17 500 ouvrages réalisés dans le monde et 65 % de son chiffre d’affaires à l’international.
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FAQ – Matière
Voici les principales questions concernant Matière, ses ouvrages métalliques et la fabrication soudée de ponts et de passerelles.
Qu’est-ce que Matière ?
Matière est une entreprise familiale française spécialisée dans la conception et la construction d’ouvrages d’art métalliques et en béton, notamment des ponts, passerelles et structures modulaires.
Quand Matière a-t-elle été créée ?
L’entreprise a été créée dans le Cantal en 1932 et son siège se trouve aujourd’hui à Arpajon-sur-Cère.
Matière fabrique-t-elle ses ponts en France ?
Oui. Matière met en avant une fabrication française de ses solutions métalliques et indique disposer de cinq sites de production métal.
Qu’est-ce qu’une poutre reconstituée soudée ?
Une poutre reconstituée soudée, ou PRS, est fabriquée à partir de tôles distinctes constituant notamment son âme et ses semelles. Ces éléments sont assemblés par soudage afin d’obtenir une poutre dont la géométrie peut être adaptée précisément au projet.
Matière réalise-t-elle des travaux de soudage ?
Oui. Le soudage intervient directement dans la fabrication de ses poutres, caissons et différentes structures métalliques. Matière indique que ses tôles sont découpées, assemblées et soudées dans ses usines avant la pose des ouvrages.
Qu’est-ce qu’Unibridge ?
Unibridge est un système breveté de pont métallique modulaire développé par Matière. Ses éléments sont fabriqués industriellement puis transportés et assemblés rapidement sur le chantier.
Faut-il souder un pont Unibridge sur chantier ?
Non. Matière indique qu’Unibridge est conçu pour être assemblé sur site sans soudage. Les composants métalliques sont préfabriqués en amont afin de simplifier et accélérer le montage.
Matière construit-elle des ponts ferroviaires ?
Oui. L’entreprise possède de nombreuses références ferroviaires et réalise aussi bien des ouvrages sur mesure que des solutions modulaires adaptées au trafic ferroviaire.
Qu’est-ce que le pont OA14 ?
L’OA14 est un grand pont ferroviaire de type bow-string dont la charpente métallique représente environ 5 850 tonnes. Sa fabrication a nécessité un volume de soudage particulièrement important dans les ateliers de Charmes et de la filiale belge MBB.
Matière rénove-t-elle des ponts existants ?
Oui. L’entreprise intervient également dans la réhabilitation et le remplacement de structures métalliques anciennes, avec fabrication de nouveaux éléments en atelier puis montage sur l’ouvrage.
Combien de personnes travaillent chez Matière ?
Les chiffres actuellement publiés par l’entreprise indiquent 475 salariés.
Matière recrute-t-elle des soudeurs ?
Oui. Les métiers proposés dans les usines métal comprennent notamment des soudeurs et assembleurs au plan en chaudronnerie. Matière propose également des parcours d’alternance permettant de se former au métier de soudeur.
Ressources externes
Les informations techniques et institutionnelles de cette fiche peuvent être complétées à partir des principales ressources officielles de Matière :
- Présentation de l’entreprise : Matière – entreprise et chiffres clés
- Solutions métalliques : PRS, ponts, passerelles et ouvrages métalliques
- Unibridge : pont métallique modulaire Unibridge
- Pont ferroviaire OA14 : fabrication et soudage du bow-string OA14
- Emplois : métiers des usines et chantiers Matière
- Formation : alternance et formation aux métiers industriels